statistiques les commerces-

Les industries.

- A la Belle-Epoque, Bourg-de-Péage, jusqu’ici artisanale, devient industrielle avec la fabrication de nombreux produits : chapeaux de feutre, corderie, échalas, boisselleries, jantes et garde-boue pour vélocipèdes, chaussures, de galoches, limonades…

La manufacture de jantes en bois laminé.


- Cette manufacture s’appelle « Elie Grève et Compagnie » et fonctionne à l’électricité et à la vapeur. Elle est importante car elle s’étend sur les rues Andrevon, des Teppes et sur l’avenue de la gare.

 

- Sur la réclame, nous pouvons apercevoir l’importance de cette manufacture de jantes en bois laminé avec ou sans aluminium. L’usine utilise toute la modernité de l’époque. En 1904 il se trouvait à Romans au 11 boulevard de l'Ouest.

Passez la souris sur les cartes.

La Corderie.

- Cet artisanat est très vieux, puisque les textes du Moyen-Age mentionnent la présence de « peigneurs ou cordiers de chanvre ». Il connaît un bel essor jusqu’aux années quarante. Dans les prés du quartier des Moulins, on rencontre des chevaux étirant la corde des établissements Lassara ou Algoud.
- La carte postale ci-contre représente des cordiers au travail mais ce n’est pas notre cité. Mais cette activité est victime du progrès, la corde de chanvre est chère, on lui préfère celle de papier. Les cartons publicitaires nous apprennent que la corderie « Jules Savoye » a reçu une médaille d’argent à l’exposition de Paris en 1867. Celui de la maison « Allemand Frères » nous expose toutes ses spécialités. L’entreprise « Lassara » est la dernière à fermer ses portes.

- en 1913 cinq cordiers : Armand, 117 Grande-Rue - Berger, Grande-Rue - Cournol, Impasse Plantier - Jullien, 118 Grande-Rue - Vicent, Jullien & Lassara, avenue de la gare - Bernard Roux & Cie .

 


La première poste.


- La municipalité achète les locaux de la rue du Temple (aujourd’hui rue de la République) et ouvre en 1877 le premier bureau de Poste et de Télégraphe. Ce bureau devient rapidement trop petit avec l’industrialisation de la chapellerie. Sur la carte postale du haut, nous apercevons Madame Cottin, avec sa petite voiture tirée par un âne, se rendant au marché de Valence.

 

 

 

 

 

 

La deuxième poste.


- Pour l’amélioration du service public, la municipalité achète en 1909, des locaux situés place de l’Eglise. La ville engage 17 750,35 francs de travaux de rénovation.
La réception provisoire du nouveau bureau de poste a lieu le 2 avril 1910. L’inauguration se tient le 6 mai 1911 en présence du préfet de la Drôme. Nous apercevons une publicité des établissements Bourguignon spécialisés dans la fabrication de machines agricoles.

Les Fabricants de charrues

- L'atelier d'Alexandre Bourguignon maréchal ferrand de métier place de l'église fabricant de machines agricoles, a ses débuts , il se trouvait dans la grande rue au 31,en qualité de marchand de fer, quincaillerie, ferronnerie. Au concours régional de Valence en 1870 il eut quatre médailles (1er prix : Ferrure de chevaux, ferrure de luxe, ferrure de Mulets et un prix pour l'exposition).

- En 1912 il avait deux succursales une a St-Marcellin (Isère) et l'autre a Oran (Algérie). En 2009, les Établissements Bourguignon (S.A.R.L) se trouve au Quartier des Tordières. Producteur en France, Ferronnerie industrielle et aménagement de jardin.

- Une réclame de ce constructeur et une autre de son successeur M. Chalavan François en 1911.

Les autres marchands quincailliers: Eynard J. 2 rue des Minimes - Nicolas, 23 et 25 rue des Minimes.

Les maréchaux ferrands : Besset, 19 rue de Delay - Daspres, rue de l'église - Joussard, grande-rue, Soulinhac, grande-rue.